(MP3) L'alcool : une drogue destructrice mais socialement correcte ?

5 mars 2013
Durée : 02:03:02
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Bien que la consommation d’alcool diminue régulièrement en France depuis de nombreuses années, cette diminution est ralentie actuellement, avec un renouveau de pratiques à risques (« binge drinking »), notamment chez les jeunes. L’alcool est une drogue parfaitement légale, mais aussi socialement «correcte», voire encouragée par les traditions de convivialité, entre amis et même encore parfois au travail. Seule la Prévention Routière organise des campagnes largement médiatisées contre la consommation d’alcool, et ce uniquement pour les conducteurs, « ceux qui ne boivent pas ». A l’inverse, la maladie alcoolique, dévastatrice, reste taboue et associée chez les malades à un fort sentiment de culpabilité ou de honte. Et cette maladie, à des degrés divers, représente l’objet de près de 20% des consultations chez le médecin, sans parler des pathologies et thérapeutiques lourdes qui peuvent en découler pour les cas les plus sévères. Les différents spécialistes (médecins, psychologues, associations, …) sont ils d’accord sur ces constats ? Comment évoluent les thérapeutiques de cette maladie ? Deux thématiques importantes qui susciteront sans doute un état des lieux et aussi bien d’autres questions lors de ce café-débat. Intervenants : Dr Anne Garin, Médecin spécialiste en addictologieLaurent Bègue, Enseignant-chercheur en psychologie socialeRémi, Abstinent depuis 6 moisMaxime Burlat, Responsable d'un Bureau Des Elèves (BDE) universitaireModérateur: Gilles Grand Bien que la consommation d’alcool diminue régulièrement en France depuis de nombreuses années, cette diminution est ralentie actuellement, avec un renouveau de pratiques à risques (« binge drinking »), notamment chez les jeunes. L’alcool est une drogue parfaitement légale, mais aussi socialement «correcte», voire encouragée par les traditions de convivialité, entre amis et même encore parfois au travail. Seule la Prévention Routière organise des campagnes largement médiatisées contre la consommation d’alcool, et ce uniquement pour les conducteurs, « ceux qui ne boivent pas ». A l’inverse, la maladie alcoolique, dévastatrice, reste taboue et associée chez les malades à un fort sentiment de culpabilité ou de honte. Et cette maladie, à des degrés divers, représente l’objet de près de 20% des consultations chez le médecin, sans parler des pathologies et thérapeutiques lourdes qui peuvent en découler pour les cas les plus sévères. Les différents spécialistes (médecins, psychologues, associations, …) sont ils d’accord sur ces constats ? Comment évoluent les thérapeutiques de cette maladie ? Deux thématiques importantes qui susciteront sans doute un état des lieux et aussi bien d’autres questions lors de ce café-débat. Intervenants : Dr Anne Garin, Médecin spécialiste en addictologieLaurent Bègue, Enseignant-chercheur en psychologie socialeRémi, Abstinent depuis 6 moisMaxime Burlat, Responsable d'un Bureau Des Elèves (BDE) universitaireModérateur: Gilles Grand

 Informations

  • Ajouté par : Jeremie Grepilloux
  • Mis à jour le : 5 mars 2013 00:00
  • Chaîne :
  • Type : Autres
  • Langue principale : Français

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